Une moquette rouge vif

« Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »

 

La porte se referme sur le client mécontent qui s’éloigne en gesticulant, s’égosillant, persiflant. Il est rouge de colère, son souffle est court, ses yeux injectés de sang. La secrétaire a un mouvement de recul. Se pourrait-il qu’il s’écroule là, sur la belle moquette rouge flambant neuve ? Elle ne peut retenir un ricanement malsain : l’homme est très bien assorti à la moquette ! Elle est heureuse de son trait d’esprit, elle racontera cela tout à l’heure lors de la pause-café, moment de détente des langues de vipère de l’entreprise. Son patron sera fier d’elle, à tous les coups il lui accordera l’un de ses sourires qu’il réserve habituellement pour ses clients les plus huppés.

Oh, elle n’a certes pas une place très en vue dans cette petite entreprise qui ne compte que cinq employés, mais elle met tout en œuvre pour rester dans les bonnes grâces de cet homme égoïste et colérique qu’est son patron. La lourde tâche de palier aux travaux ingrats de secrétariat de ses collègues aux postes plus prestigieux lui impose de savoir rester en retrait de tout, discrète en tout temps, sans trop se mêler de ce que l’on raconte d’un point de vue professionnel, le comble serait tout de même que l’on remarque qu’elle est bête à manger du foin ! Mais lancer le prélude aux ignominies et immondices qui sortiront de la bouche de ce cher homme déclenche en elle le plus fort des sentiments : l’invincibilité. Ce patron à la langue acérée la fait se gargariser, se moquer d’autrui la plonge dans un état d’exaltation comme la vie ne lui en a jamais fourni. Si, peut-être au début, lorsqu’elle a rencontré son compagnon. L’amour, la tendresse, la volupté, le désir… Des sensations que son corps approchant de la cinquantaine a totalement occultées et qui ne trouve plus son salut que dans la méchanceté et le dédain des autres. Sournoisement elle reporte sur ses collègues sa fainéantise, profitant d’une petite gentillesse pour faire la sourde oreille aux reproches sur une lettre oubliée, un dossier mal classé… Et quand ledit collègue se retrouve dans le sacro-saint bureau pour se faire remonter fortement les bretelles, elle épie le moindre haussement de ton, jubilant de ses déboires.



Sa vie personnelle est évidemment un modèle, jamais un haussement de ton, une maison très bien tenue, des fils adorables, un compagnon parfait. Elle ne peut s’empêcher d’émettre des jugements sur la vie des autres. Comment ? Untel a crié après ses enfants ? Et une autre ne fait pas le ménage chez elle ? Le couperet tombe. La secrétaire a jugé.

Un boucan monumental retentit soudain dans le couloir. Elle est tétanisée, ne bouge pas de son bureau. Et si le client avait fait une attaque ? Il était très remonté tout de même. Personne ne semble avoir entendu. Tant pis, elle va attendre encore un peu. Si elle devait lui faire le bouche à bouche elle en mourrait c’est sûr. Elle se penche sur la lettre en cours, la relit une troisième fois, compare les chiffres annoncés à ceux listés sur les bordereaux. Cela a l’air correct. Dommage, en plus de la blague sur la couleur des joues du client assortie à la moquette, elle aurait pu se payer une bonne tranche de rigolade en insinuant que sa collègue avait fait une erreur devant tout le monde. Le téléphone sonne, elle décroche, reprend son rôle de secrétaire sympa pour glaner le plus de renseignements personnels et si possible honteux des clients.

Tiens, la sirène des pompiers, elle a bien fait de ne pas aller voir, à tous les coups le client gît dans le couloir, la langue pendante et les yeux révulsés. Peut-être un peu moins rouge ? Un peu perplexe tout de même, elle se demande si le teint change en cas de crise cardiaque. Il faudra qu’elle demande à son patron, il est expert-comptable et ne sait pas faire cuire un œuf mais est doté d’une telle science, il aura certainement quelque chose à dire sur la mort. Tout le monde l’écoutera. Et elle le regardera avec des yeux énamourés, rira lorsque les autres riront, heureuse d’avoir de nouveau lancé une conversation intelligente.

Cette fois voilà les collègues et le patron qui viennent prendre le café. Pourtant elle ne les a pas appelés. Habituellement c’est son rôle de sonner le moment de la pause, ces idiots n’en font qu’à leur tête. Elle se lève pour s’emparer de la verseuse. Sa main passe au travers. Réessaye, s’énerve, mais rien n’y fait. Ne comprend pas. Elle tente de se concentrer sur ce qui se raconte ici. Saisit des bribes de conversation. « La pauvre… malgré le massage cardiaque… pas cinquante ans… le visage aussi rouge que la moquette… ».

Sérina Ronddecuir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelles : Un journal dérangeant – Eglantine et sa vie parfaite

Promotion : Ebook gratuit jusqu’au 19 septembre 2017 ! Cliquez ici.

Deux courtes histoires qui relatent la vie de deux femmes à des époques différentes, femmes happées par l’amour qui va bouleverser leur vie.

Extraits :
Un journal dérangeant

Vlan ! L’armoire s’effondra dans un beau fracas qui fit trembler le plancher en bois. L’homme pesta. Quelle idée sa femme avait eu de récupérer cette vieillerie après le décès de sa mère ? Découragé, il entreprit de remettre de l’ordre dans les planches en chêne, il utiliserait des vis et des équerres pour maintenir le tout, tant pis pour l’esthétique, de toute façon cette armoire était laide à souhait et pesait une tonne !

Eglantine et sa vie parfaite

« Les enfants le petit déjeuner est prêt, dépêchez-vous ça va refroidir ! »

Comme chaque matin, tel un rituel immuable depuis que les enfants se rendaient à l’école, Eglantine dégainait le même refrain, la même rengaine, la même chanson.

Petit recueil de deux nouvelles

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ou par mail : serina.ronddecuir@gmail.com

Surtout profitez du téléchargement gratuit de l’ebook sur Amazon, celui-ci n’est valable que jusqu’au 19 septembre. Ce recueil de nouvelles sera ensuite disponible au prix de 0.99 € !

Pour le télécharger, cliquez ici.

Sérina


Concours de nouvelles La Mine des mots

La médiathèque de la ville de Trets (13) organise un concours de nouvelles sous le thème de la science fiction. Les textes devront être inédits et comporter une phrase issue de Fahrenheit 451 (Ray Bradbury) : « Il n’y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire ».

Le concours est gratuit et ouvert jusqu’au 31 juillet 2017.
Vous pouvez télécharger la fiche d’inscription ici :
Et le règlement complet du concours ici :
Bonne chance à tous les participants !

Le subconscient, étape vers la richesse

Suite de ma chronique sur le livre de Napoleon Hill : Réfléchissez et devenez riche. Vous retrouverez les chapitres précédents dans les articles antérieurs.

Chapitre 12 : Onzième étape vers la richesse : Le subconscient.

Le subconscient fait communiquer l’esprit de l’homme avec l’intelligence infinie. On ne peut le contrôler mais néanmoins on peut lui confier le désir que nous souhaitons concrétiser. Pour ce faire, nous utiliserons le chapitre sur l’autosuggestion.

Il faut accepter, telle une réalité, l’existence du subconscient. Celui-ci se nourrit aux forces de l’intelligence infinie et travaille à la transformation du désir en son équivalent matériel. Il ne peut être dirigé que par l’habitude. Ainsi, Napoleon Hill nous a demandé de préciser nos désirs, de les écrire, de les relire. La persévérance est nécessaire et il faudra être patient, les choses ne changeront pas du jour au lendemain.

Le subconscient fonctionne de toute façon, que nous y travaillons ou non. La pauvreté et les pensées négatives l’influencent, à moins de les dominer et à le nourrir de pensées plus désirables. Notre négligence insuffle du négatif dans le subconscient, seul notre travail sur les ondes positives influeront sur notre destinée.

Les pensées chargées d’émotion influencent plus facilement le subconscient, la plupart du temps les hommes se laissent entrainer par leurs passions et leurs sentiments.

Il existe sept grandes émotions positives et sept négatives.

Les sept émotions positives sont le désir, la foi, l’amour, la sexualité, l’enthousiasme, la tendresse, l’espoir.

Les sept émotions négatives sont la peur, la jalousie, la haine, la vengeance, l’avidité, la superstition et la colère.

Ces émotions négatives sont, dans la mesure du possible, à éviter, car elles alimenteront invariablement notre subconscient. Les émotions positives doivent remplacer les négatives dans votre esprit et on peut prendre l’habitude de les appliquer et de les utiliser.

La prière et le subconscient

La plupart des gens prient dans la peur et le doute, deux émotions négatives. L’intelligence infinie les reçoit ainsi. Si l’on prie pour obtenir quelque chose et que l’on a peur de ne pas être exaucé, on prie pour rien. Prier en ressentant une émotion positive permet au subconscient d’atteindre l’intelligence infinie qui apportera la réponse attendue.

En résumé, il faut chasser les émotions négatives de notre esprit et les remplacer par les émotions positives importantes.

Mon avis perso :

Napoleon Hill explique rapidement dans ce chapitre le principe du subconscient qui joue un rôle important dans notre destinée. Rôle auquel il faut croire bien qu’il ne soit pas scientifiquement prouvé. Il est influencé systématiquement par les ondes négatives et nous devons travailler à ce positif afin qu’il nous transporte à notre réussite. D’expérience, il est vrai qu’on peut constater qu’un état d’esprit négatif attire le malheur et que nous ne voyons plus que cette noirceur. A contrario, être dans une optique positive permet d’appréhender la vie du bon côté, d’être dans une dynamique de bien-être et de réussite. Un petit test demain matin, un lundi (!), dans votre lit, étirez-vous longuement et souriez, puis répétez mentalement plusieurs fois « quelle belle journée je vais vivre aujourd’hui ! », vous vous lèverez en bien meilleure forme que si vous vous jetez sur le réveil en maugréant « quelle journée de M…. ».

Sérina.

 

 

 

La transmutation sexuelle

Chapitre 11 :Dixième étape vers la richesse : Le mystère de la transmutation sexuelle.

Napoleon Hill nous explique dans ce chapitre l’importance de l’émotion sexuelle, qui est faussement associée à une émotion d’ordre physique. Cette émotion amène un certain état d’esprit qui engendre la réussite.

En résumé, l’émotion sexuelle poursuit trois buts : la perpétuation du genre humain, le maintien de la santé et la transformation de la médiocrité en génie.

Les pensées d’expression physique sont remplacées par des pensées d’un autre ordre. Le désir sexuel est le plus puissant, certains, pour le satisfaire, risquent leur vie et leur réputation. Si l’on arrive à le dompter, à le maîtriser, on peut l’utiliser en tant que force créatrice dans n’importe quel domaine.

Une forte volonté est nécessaire pour transformer cette énergie sexuelle mais cet effort sera largement récompensé.

Le pouvoir sexuel est un pouvoir conducteur.

D’après une étude scientifique, ceux qui ont réussi ont un tempérament sexuel très développé et on appris à transformer cette énergie et ceux qui ont amassé une grosse fortune dans un domaine ont, en général, agi sous l’influence d’une femme.

Les stimulants les plus efficaces pour créer, désirer, développer, etc, sont le désir sexuel, l’amour, un vif désir de gain, de pouvoir, la musique, l’amitié, des souffrances communes, l’autosuggestion, la peur, les narcotiques et l’alcool.

Le désir sexuel est le plus important, huit de ces stimulants sont positifs, deux sont destructifs.

Le sixième sens, dont la réalité a été établie, est l’imagination créatrice qui est le lien entre l’esprit limité de l’homme et l’intelligence infinie.

Lorsque des idées nous viennent, elles proviennent de l’intelligence infinie, du subconscient, du subconscient des autres, de l’esprit d’une autre personne.

Quand le cerveau a été excité par un des stimulants, une vision d’ensemble de la portée et de la qualité de ses pensées est permise. L’homme se trouve alors dans un monde où les pensées et soucis habituels ne viendront pas le troubler et il pourra ainsi créer facilement.

N. H. donne ensuite des exemples d’hommes, poussés presque toujours par leur imagination créatrice exacerbée par une femme stimulant leur désir sexuel (Napoléon Bonaparte inspiré par Joséphine…).

Après avoir étudié plus de 25000 personnes, N. H. a découvert que le succès vient rarement avant l’âge de 40 ans, voire bien souvent après la cinquantaine. Cela s’expliquant par le fait que les jeunes personnes gaspillent leur énergie en permettant à leur émotion sexuelle de s’exprimer physiquement. La plupart font la découverte que l’énergie sexuelle peut servir à des fins créatrices après un gaspillage de plusieurs années.

L’exemple d’hommes ayant utilisé des narcotiques et l’alcool pour réussir est donné dans ce chapitre, en précisant bien que ces hommes se sont détruits eux-mêmes.

L’énergie sexuelle et l’art de la vente

Le magnétisme personnel, qui n’est ni plus ni moins que l’énergie sexuelle, peut se détecter facilement par : la poignée de main, le ton de la voix, les gestes et la démarche, la coquetterie vestimentaire et les ondes de la pensée.

Trop de fausses croyances sur la sexualité

Le désir sexuel a longtemps été calomnié, souillé et ceux qui ont le bonheur d’avoir un tempérament ardent sont généralement maudits. Beaucoup souffrent d’un complexe d’infériorité à cause de cette malédiction.

Le pouvoir de l’amour :

Lorsque le désir sexuel est accompagné d’un sentiment amoureux, le calme et l’équilibre en résultent. Les souvenirs d’amour ne s’effacent jamais, ils influencent bien après que la source simulatrice se soit tue.

Le pouvoir de la femme vient du désir de plaire, un homme aimé peut effectuer le plus dur labeur, il ne s’en rendra pas compte. Aucun homme n’est heureux ni complet sans l’influence bénéfique d’une femme.

Mon avis perso :

Je ne pense pas avoir tout compris dans ce chapitre, mais il est certain que le pouvoir de l’amour et du désir sexuel est tout puissant, on oublie tout le reste lorsque l’on est dans cet état d’esprit (ne dit-on pas que l’amour rend aveugle ?). Par contre, l’exploiter pour mieux accéder à l’imagination créatrice, je ne sais pas vraiment comment faire.

Les phrases en italique sont directement extraites du livre de Napoleon Hill.

 

Le pouvoir du cerveau collectif

Chapitre 10 : Neuvième étape vers la richesse : le pouvoir du cerveau collectif

Réfléchissez et devenez riche – Napoleon Hill

Le pouvoir est indispensable pour faire fortune. On peut acquérir le pouvoir depuis différentes sources :

1- L’intelligence infinie (vue dans un autre chapitre)

2- L’expérience collective : on la trouve dans les bibliothèques et dans les lieux d’enseignement.

3- Les études et les recherches : si l’on ne peut se référer à l’expérience collective on doit passer par les ressources individuelles.

Le cerveau collectif résulte des efforts conjugués de deux ou plusieurs individus qui œuvrent dans un esprit d’harmonie, en vue d’atteindre un but précis.

Votre objectif sera à moitié atteint si l’on choisit avec discernement les membres de notre cerveau collectif.

La particularité économique du cerveau collectif s’explique par une forme d’alliance coopérative entre des personnes avisées, bienveillantes, prêtes à aider. S’entourer de ces personnes procurera un avantage économique.

La particularité psychique du cerveau collectif est plus subtile : lorsque deux personnes travaillent ensemble, un troisième esprit est libéré, elles dégagent une énergie spirituelle. L’énergie développée profiter à chacun des cerveaux du groupe.

La pauvreté ne nécessite aucun plan, au contraire de la richesse. Pour devenir riche, nous devons donc établir des plans et organiser nos connaissances.

Le pouvoir de l’esprit se nourrit à trois sources (l’intelligence infinie, l’expérience collective, les études et les recherches) qui peuvent être utilisées à volonté.

Mon avis perso :

N. H. démontre ici que plusieurs cerveaux valent mieux qu’un et que si l’on choisit bien ses partenaires on peut s’enrichir grâce à l’esprit coopératif et d’entraide. Je pense que cela est possible pour certaines idées et plans, pour d’autres il doit être nettement moins aisé de pouvoir s’entourer de personnes sérieuses et bienveillantes.

NB : les phrases en italique dans le texte sont directement issues du livre de Napoleon Hill « Réfléchissez et devenez riche ».

 

 

La persévérance – Réfléchissez et devenez riche

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour le retard dans la publication de mes articles. De grands chamboulements sont en cours dans ma vie et, hélas, il n’est parfois pas simple de tenir tous ses engagements donc il faut trancher, puis décider lesquels seront repoussés, voire supprimés. Je reprend donc là où j’en étais, c’est à dire à la lecture du livre, qui je l’espère, améliorera votre vie de façon significative.

Petit rappel des articles précédents :

Chapitre 9 : Huitième étape vers la richesse : La persévérance

Napoleon Hill explique ici que la volonté couplée au désir sont des valeurs irrésistibles qui attireront le succès.

La persévérance est une qualité qui est au caractère de l’homme ce que le carbone est à l’acier.

Pour se constituer une fortune, il faudra appliquer les 13 principes de base avec persévérance.

Un désir tiède apporte de maigres résultats.

La meilleure façon à mettre en place afin de jauger sa persévérance serait d’appliquer les six enseignements du chapitre 2, vous vous souvenez :

  1. Déterminer le montant exact que l’on souhaite.
  2. Savoir ce que l’on va donner en échange.
  3. Fixer la date à laquelle on veut avoir cet argent.
  4. Etablir le plan qui nous permettra de transformer notre désir.
  5. Ecrire ces informations sur un papier (montant, délai, plan).
  6. Lire les objectifs deux fois par jour, le soir avant de s’endormir et le matin en se réveillant. Pendant la lecture, on doit se sentir en possession de cet argent.

Continuer la lecture de « La persévérance – Réfléchissez et devenez riche »

La décision – Réfléchissez et devenez riche

Chapitre 8 : Septième étape vers la richesse : la décision

Le manque de décision vient presque toujours en tête des 31 causes majeures de l’échec. A la fin du livre, nous aurons l’occasion de tester notre aptitude à prendre des décisions rapides et définitives.

Ceux qui ne font pas fortune ont besoin de beaucoup de temps pour prendre une décision qu’ils ne cessent de modifier en très peu de temps. Ils sont très influençables et pensent selon les autres. Tout le monde a une foule d’opinions et si l’on se laisse influencer lorsqu’on doit prendre une décision, on n’arrivera à rien de bien.

Pour atteindre la richesse, il prendre nous-même nos décisions, nous y tenir et n’en parler à personne, sauf à notre « cerveau collectif ». En effet, les personnes de notre entourage freinent souvent nos élans en donnant leur opinion.

Des milliers d’hommes et de femmes traînent toute leur vie des complexes d’infériorité parce qu’une personne bien intentionnée, mais sotte, a détruit leur confiance en eux par ses opinions et ses moqueries.

Afin de prendre l’habitude de se décider rapidement, il faut se taire et observer, écouter les autres. Tout d’abord parce qu’en parlant trop nous n’apprendrons rien des autres, mais en plus nous dévoilerons nos plans à des gens qui prendront un malin plaisir à nous faire échouer.

C’est dans la modestie et le silence que réside la vraie sagesse.

L’indécision nous touche lorsque l’on est jeune mais on peut l’éviter. C’est notre opinion qui guide notre vie et pas celle des autres. Un pouvoir extrêmement puissant provient d’un esprit décidé.

Mon avis perso

Ce chapitre montre bien l’influence des autres dans nos décisions. Il m’a permis de me poser afin de réfléchir à certaines décisions de ma vie et je me rend compte effectivement que mon entourage a souvent influencé ma destinée, même sans malice ni mauvaise intention.

N. H. décrit les chefs et patrons comme des personnes qui prennent des décisions rapidement et qui s’y tiennent, tandis que les salariés modifient souvent leurs décisions. Après des années d’expérience dans le monde du travail, je crois qu’il a raison et que nous pouvons modifier notre statut en prenant des décisions et en nous y tenant, quitte à sembler entêtés !

L’élaboration des plans – Réfléchissez et devenez riche

Chapitre 7 : Sixième étape vers la richesse : L’élaboration des plans

Dans ce chapitre, Napoleon Hill nous apprend concrètement comment élaborer les plans cités dans les chapitres précédents. En premier lieu, réunir toutes les personnes dont vous aurez besoin (cerveau collectif) en ayant pris soin préalablement de définir les bénéfices et avantages que l’on pourra offrir à ces membres (personne ne travaille sans compensation). Organiser régulièrement et souvent des réunions jusqu’à ce que le plan soit totalement élaboré. Veiller à maintenir une bonne entente entre chaque membre du cerveau collectif.

La défaite vous rend plus fort

A chaque échec, élaborer un nouveau plan et ainsi de suite jusqu’à la réussite. Veiller à bien choisir les membres du cerveau collectif parmi ceux qui ne se laissent pas abattre et qui ne baissent pas les bras.

Les dirigeants et les dirigés

Celui qui est dirigé ne peut jamais obtenir autant que celui qui dirige, même si beaucoup pensent le contraire.

Les onze secrets qui font un bon dirigeant

Le courage à toute épreuve, la maîtrise de soi, un sens aigu de la justice, la sûreté dans la décision, la précision des plans, l’habitude d’en faire plus que les autres, une personnalité irréprochable, la sympathie et la compréhension, le respect du détail, la volonté d’assumer toute la responsabilité, la coopération.

Diriger avec le consentement et la sympathie des collaborateurs est plus efficace que diriger avec la force.

Pourquoi certains dirigeants échouent-ils ?

La négligence des détails, le refus de rendre d’humbles services, l’erreur de vouloir être payé pour ce que l’on sait et non ce que l’on fait, la peur d’être concurrencé par ses subordonnés, le manque d’imagination, l’égoïsme, l’intempérance, la trahison, mettre l’accent sur l’autorité que confère le pouvoir, mettre l’accent sur son titre.

Napoleon Hill explique ensuite les domaines où l’on manque de dirigeants, donne des conseils pour trouver un emploi et faire un curriculum vitae, choisir un travail…

Il nous donne ensuite trente et une raisons d’échouer, que je vais vous synthétiser ci-dessous.

  1. Naitre avec une déficience mentale (nous ne pourrons jamais corriger et réussir si nous souffrons de cet état des choses).
  2. Ne pas avoir de but bien défini.
  3. Le manque d’ambition.
  4. Une instruction insuffisante.
  5. Le manque d’autodiscipline.
  6. La mauvaise santé.
  7. Les mauvaises influences pendant l’enfance.
  8. L’hésitation.
  9. Le manque de persévérance.
  10. Une personnalité négative.
  11. L’impossibilité de contrôler ses instincts sexuels.
  12. Le désir incontrôlé des gestes gratuits (instinct du jeu).
  13. Le manque de décision.
  14. Les six formes fondamentales de la peur.
  15. Mal choisir son partenaire dans la vie.
  16. L’excès de prudence.
  17. Mal choisir ses associés.
  18. La superstition.
  19. Se tromper de vocation.
  20. La dispersion de l’effort.
  21. L’habitude de dépenser sans compter.
  22. Le manque d’enthousiasme.
  23. L’intolérance.
  24. L’intempérance.
  25. Etre incapable de coopérer.
  26. La possession d’un pouvoir non acquis par ses propres efforts.
  27. La malhonnêteté consciente.
  28. L’égoïsme et la vanité.
  29. Deviner au lieu de réfléchir.
  30. L’insuffisance de capitaux.
  31. Autres causes.

Demander à quelqu’un de regarder cette liste avec vous afin de trouver ce qui peut vous mener à l’échec et y faire face.

L'élaboration des plans

Napoleon Hill propose ensuite de s’analyser et de déterminer si l’on a bien atteint nos buts cette année, ce que nous aurions pu améliorer… par une série de réponses auxquelles il nous invite à répondre en toute honnêteté.

Après avoir suivi les secrets du dirigeant idéal, les causes d’échecs, éloigner toute influence négative, on devrait être dorénavant en mesure d’élaborer un plan qui nous mènera à la réussite.

Mon avis :

Pour avoir rencontré nombres de dirigeant, j’ai pu remarquer que beaucoup d’entre eux sont égoïstes, n’ont aucune compréhension des autres, assènent des ordres et pour certains mêmes piquent des colères ridicules, ne prennent aucune responsabilité et rejettent même leur propre fainéantise sur les personnes qu’elles dirigent. Ces personnes étant toujours dirigeants, je pense que certaines des qualités nécessaires à la réussite des dirigeants ne sont pas une science juste et réelle, bien que ces personnes ne conservent pas de salariés de confiance très longtemps.

Afin de vous permettre de remédier à vos lacunes dans certains domaines, je vous invite à lire mon ebook, Chasser la loose à grands coups de pensées positives, disponible ici.

Sérina